Aéroport international Sabiha Gökçen à Istanbul, en Turquie

Istanbul

L’aéroport Sabiha Gökçen se trouve assez loin du centre d’Istanbul. Il faut compter une cinquantaine de kilomètres pour rejoindre les quartiers historiques. Quand on arrive dans une ville que l’on ne connaît pas, on peut vite se sentir un peu perdu. Surtout après quelques heures de vol. Il est donc préférable d’avoir une petite idée de son trajet avant même de partir.

Le plus important est de savoir comment rejoindre son hôtel. Taxi, navette ou transfert réservé à l’avance, plusieurs possibilités existent. Certaines sont simples. D’autres sont surtout plus économiques.

Plan des arrivées à l’aéroport Sabiha Gökçen

À l’arrivée, le terminal reste assez simple à comprendre. Ce plan permet de repérer les différentes zones et notamment la sortie après la récupération des bagages.

Plan des arrivées de l'aéroport international Sabiha Gökçen à Istanbul

Plan des départs de l’aéroport Sabiha Gökçen

Pour le voyage retour, ce second plan permet de mieux comprendre l’organisation des départs. C’est toujours utile de regarder un peu avant, surtout lorsque l’on doit trouver son comptoir d’enregistrement.

Plan des départs de l'aéroport international Sabiha Gökçen à Istanbul

Les différentes solutions pour partir de Gökçen

Une fois arrivé à Sabiha Gökçen, plusieurs solutions permettent de rejoindre Istanbul. Le choix dépend surtout de son budget et de ce que l’on a prévu avant le départ.

  • La première solution consiste à ne rien réserver et à prendre directement un taxi devant l’aéroport. C’est certainement la solution la plus simple. Par contre, pour rejoindre le centre d’Istanbul, l’addition peut rapidement devenir importante.
  • La deuxième solution consiste à demander directement à son hôtel. C’est ce que nous avions fait avant notre départ. L’hôtel nous proposait une navette pour l’aller et le retour à un tarif de 70 €. Nous avons finalement trouvé une solution beaucoup moins chère.
  • La troisième possibilité est la navette collective. C’est celle que nous avons choisie. Une navette vient récupérer plusieurs voyageurs à l’aéroport puis les dépose devant leurs hôtels. Dans notre cas, cela s’est très bien passé et le prix était nettement plus intéressant.

La réservation se faisait directement sur Internet. Il fallait indiquer le numéro du vol, l’heure d’arrivée, le nom de l’hôtel et préciser si l’on souhaitait également réserver le trajet retour.

Une réponse nous confirmait ensuite la prise en compte de la demande ainsi que le tarif. À notre arrivée, une personne nous attendait avec une pancarte indiquant notre nom. Le paiement de 10 € se faisait directement auprès du chauffeur au moment de descendre devant l’hôtel.

Sortir de l’aéroport et retrouver sa navette

Après l’atterrissage, il faut naturellement passer les différentes formalités puis récupérer ses bagages sur les tapis. On arrive ensuite dans le hall des arrivées. C’est ici que les familles, les chauffeurs et les personnes venues chercher les voyageurs attendent.

Dans notre cas, une personne tenait une pancarte avec notre nom et celui de notre hôtel. Il suffisait donc de se signaler. Rien de bien compliqué.

Une trentaine de minutes plus tard, plusieurs voyageurs ont été regroupés. Nous avons ensuite été conduits vers un véhicule pouvant accueillir une douzaine de personnes. La navette fait son circuit dans Istanbul et dépose chacun devant son hôtel.

Nous avons eu un peu de chance. Sur les huit personnes présentes dans le véhicule, nous étions les premiers à descendre.

Par contre, le trajet entre l’aéroport et notre hôtel a duré environ 1 h 30. Les embouteillages à Istanbul peuvent vraiment ralentir la circulation. Pour le trajet retour, effectué un dimanche, il nous a fallu seulement 40 minutes. La différence était importante.

Il faut donc prévoir une marge. Le jour, l’heure et la circulation peuvent complètement changer la durée du trajet.

Le retour vers l’aéroport Sabiha Gökçen

Pour le retour, la navette était également réservée à l’avance. C’est plus rassurant, car on connaît déjà son heure de prise en charge. Il reste malgré tout préférable de prévoir large. Mieux vaut arriver un peu trop tôt à l’aéroport que regarder sa montre dans les embouteillages.

La dépose devant le terminal

La navette vous dépose devant les portes vitrées du terminal. Une fois à l’intérieur, il faut déjà passer un premier contrôle de sécurité avant de pouvoir rejoindre les comptoirs d’enregistrement.

Lors de notre passage, un bureau de change se trouvait sur la droite avant le portique. Cela peut être pratique si l’on possède encore quelques livres turques dont on ne sait plus vraiment quoi faire avant de rentrer.

Les guichets Pegasus

Nous avions choisi Pegasus pour profiter d’un vol à petit prix vers Istanbul. Les comptoirs d’enregistrement étaient nombreux. Plusieurs vols pouvaient être traités dans la même zone. On peut donc se retrouver dans une file avec des voyageurs qui partent vers des destinations totalement différentes.

Il ne faut pas forcément chercher une file portant uniquement le nom de sa destination. Le plus simple est de regarder les écrans et les indications présentes au-dessus des comptoirs.

Pour les bagages en cabine, mieux vaut également vérifier les conditions prévues avec son billet. Les dimensions ou le poids autorisé peuvent dépendre du tarif choisi. Il est donc préférable de regarder ces informations avant d’arriver à l’aéroport plutôt que de découvrir un problème au moment de l’embarquement.

Billet en main, direction les contrôles

Une fois l’enregistrement terminé et le billet en main, on se dirige vers le contrôle des documents. Il faut naturellement garder son passeport et les papiers nécessaires au voyage à portée de main.

Un nouveau contrôle de sécurité arrive ensuite. Il faut déposer les objets demandés dans les bacs et suivre les indications données sur place.

Lors de notre passage, certaines personnes terminaient leur bouteille d’eau juste avant le contrôle. D’autres les abandonnaient dans les endroits prévus à cet effet. Les règles peuvent changer avec le temps. Le plus simple reste donc de suivre les consignes affichées dans le terminal au moment de son voyage.

Une fois ces contrôles passés, on rejoint enfin la zone d’embarquement. À ce moment-là, le plus compliqué est derrière soi. Il ne reste plus qu’à regarder son écran, trouver sa porte et attendre tranquillement le départ.